
Cher internaute,
Tu vas maintenant découvrir le récit de palpitantes vacances dans les Alpes, à Villar d'Arène, petite bourgade de 219 habitants, lieu de villégiature de la célèbre Marie-Thérèse (qui rit quand on la... chatouille) dite Marie-Thé, qui se bat depuis des années pour sauver le clocher du village (ci-contre), mais aussi de Gégé, qui s'est cette année équipé (enfin) d'une caisse éléctronique, mais garde quand même quelques comptes sur le papier...
Tu croiseras quelques Jacky vus sur le tour de France, tu connaitras l'épopée du verre Ricard, le culte voué au créteur de ladite Sainte Boisson, et moult autres facettes de cette semaine intense... Bon voyage !
Ah j'oubliais la plus importante, la fameuse, l'héroïque, mais très distraite NICOLE, qui avait malheureusement oublié de chausser les crampons... Un mythe qui ne peut se raconter, mais qui doit se vivre !
Rafting

Le rafting, c'est bien, le rafting sans se viander dans la flotte, c'est mieux !
Nous voilà donc arrivés depuis peu que l'envie de s'amuser nous prend... Puis une idée surgit : Rafting !
On enfile les combinaisons moule-b***, les Kway ridicules, les casques et c'est parti !
Catégorie IV, ça ne nous disait rien au début. On se renseigne : "VI = quasi-infranchissable"... Ca commence très bien !!!
Après 5 km de descente, des bons coups de pagaie, un tamponnage de rocher, une "presque-chute", c'est (déjà) la fin :(
Promis on le refera
L'épopée du verre Ricard
Il a eu le mérite et l'immense honneur de nous accompagner dans la quasi-totalité de nos aventures, à commencer par les apéros bien-sûr !
Ici, nul respect du trait, unique vestige de ce que la dilution originelle prévoyait... On dose au
Ludo : nouvelle mesure non officielle, et dont la demande de reconnaissance par le système internationnal est en cours de réalisation, correspondant à un dosage
moit-moit...
Ci-dessus à droite, premier voyage marquant du verre, après une belle rando jusqu'à un lac dont la couleur évoquant une dilution à
10 Ludo a valu le nom de Lac Ricard.
L'eau en provenance directe du glacier est complètement potable, tout comme celle qui coule dans les ruisseaux en aval... On voit immédiatement qu'en plus de l'aspect esthétique, le verre présente un intérêt pratique hors du commun !
Le seul voyage marquant que le verre n'a pas fait est celui de la rando jusqu'à l'aiguille du Goléon pour des raisons qui seront expliquées plus loin...
L'aiguille du Goléon
La grande expédition fut celle-ci : atteindre l'aiguille du Goléon qui culmine à 3427m (et en revenir si possible) en 2 jours...
Moult péripéties survinrent en ce week-end ensoleillé....
Chapitre 1 : L'ascension jusqu'au bivouac
En montant, nul problème, nulle péripétie, juste des paysages, comme ici le lac du Goléon, et la passe des morts, non représentée, qui s'étend sur plusieurs héctares et où la légende veut que les fantômes des disparus en montagne inscrivent leurs noms avec des pierres... On les compte par milliers c'est hallucinant !
Chapitre 2 : Le bivouac
"
C'est pas le tout chef mais faudrait p't'être penser à manger" disait Pithiviers au Chef Chaudart... C'est un peu l'esprit qui nous a animé vers 3000m. Le besoin de planter le bivouac s'est fait sentir ! Nous plantâmes donc nos tentes sur l'étendue de cailloux que le glacier surplombait. Les cailloux ça fait mal au dos pour dormir. Néanmoins nous repartions le lendemain

Chapitre 3 : L'ascension 2 et la rencontre de
Nicole Plus que 400m à grimper, pour les 3/4 à flanc de glacier. La tache s'annonce aisée ! Et là l'incroyable se produisit : nous rencontrâmes....... Nicole !!! Comment ? Je m'en vais vous le narrer... Montant allègrement le glacier, nous doublons une dame apparement en difficulté dans la montée, puis quelques mètres plus loin, son Mari ! La voyant peiner, celui-ci s'exclama de sa voix barytone, et avec une assurance marquée "Dis-donc Nicole, va p't'être falloir rechausser les crampons"... Nous continuons dans le rire et la joie pour arriver là-haut (ci-contre).
Chapitre 4 : la descente et la mise au point de la thèse
Nous descendons, recroisant Nicole et Jacques, desormais devenus des icones de notre séjour ! Mais depuis le sommet, nos observations nous hantent : les randonneuses étaient si jolies là-haut ! Pourquoi semblent-elle repasser sous la barre d'admissibilité en redescendant. Fort de ces impression nous redoublons de vigilance afin d'en tirer une loi empirique sur la corrélatio entre beauté et altitude. Ces observations sont bientôt renforcées par un semblant de démonstration, s'appuyant sur des données physiologiques, et dont la longueur et l'intérêt (relativement restreint au final) empêchent le droit de cité. Ainsi s'achève l'aventure humaine que fut cette randonnée !
Les Jacky du tour de france
De loin, celui-ci était le meilleur ! Le tour passait la veille de notre départ au col du Lautaret. Et ce fut l'occasion, non pas de voir des cinglés de la piquouse se battre pour un maillot qui ne présente plus aucune signification, mais plutôt d'aller à la rencontre de ce peuple qui nous côtoie : les Jacky !
Arborant fièrement cette superbe casquette-ombrelle GIFI, et meuglant dans son cône RMC des "allez les gars" au passage des bicyclettistes, son petit accent d'on-ne-sait-où le confirmait dans son statut.
Nous en croisâmes une bonne dizaine d'autres, mais le manque de place, et la relative lenteur de mon appareil photo à saisir ces instants trop éphémères m'obligent à ne vous présenter que celui-ci en tant qu'échantillon représentatif... (Néanmoins, d'autres photos de Jacky viendront embellir l'album dans le menu à gauche)
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